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Test d’aptitude au sauvetage aquatique : jeudi 26 mars 2020

Les personnels relevant du ministre chargé de l’éducation nationale assurant l’enseignement de l’éducation physique et sportive (EPS) doivent justifier d’une qualification en sauvetage aquatique et en secourisme, conformément aux dispositions du décret n° 2004-592 du 17 juin 2004 mentionné en référence.

Ouvert aux personnels de l’académie de Dijon ne disposant pas d’un justificatif de qualification conforme aux dispositions en vigueur, le test d’aptitude au sauvetage aquatique est proposé :

  • aux candidats à un détachement dans le corps des professeurs d’EPS ;
  • aux candidats au recrutement en tant qu’agent contractuel recruté pour enseigner l’EPS ;
  • aux étudiants en STAPS (L3, M1, M2) candidats aux concours externe du CAPEPS et de l’agrégation.

Textes de référence :

Circulaire n° 2019-100 du 1er Juillet 2019

L’inspection pédagogique régionale d’EPS, sous couvert des services de la division des examens et des concours, organise une session pour l’épreuve de sauvetage aquatique et délivrera l’attestation.

Cette session se déroulera le jeudi 26 mars 2020 de 13h15 à 17h15 à la piscine des Grésilles de Dijon (1 Rue Marius Chanteur)

MODALITES D’INSCRIPTION :

Les candidats doivent faire une pré-inscription du 13 janvier 2020 au 5 mars 2020 via le lien suivant :

https://extranet.ac-dijon.fr/diplome/

Tous les candidats doivent fournir au secrétariat du jury avant le début du test de sauvetage aquatique un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la natation datant de moins d’un an. Les candidats qui ne produisent pas ce certificat ne sont pas autorisés à réaliser le test.

Renseignements auprès du secrétariat des inspecteurs au 03 80 44 87 05
ou sur : cteps21@ac-dijon.fr

Retrouver le déroulement de l’épreuve et la circulaire académique


La réforme territoriale dans les académies de Besançon et Dijon : Newsletter #1

Nous sommes heureux de vous présenter la 1ère newsletter du projet de réforme territoriale des académies de Besançon & Dijon. Vous y trouverez régulièrement les informations relatives à l’avancement du projet, aux différentes actions en cours ou à venir et des retours d’expérience enrichissants !

Cette Newsletter #1 revient sur l’objectif & les grands principes structurants de la réforme territoriale.

Améliorer les conditions de travail et le service rendu à l’usager

OBJECTIFS ET GRANDS PRINCIPES

Les garanties et opportunités

  • Le maintien des deux académies et le respect de l’équilibre des effectifs
  • L’affectation des personnels et leur gestion restent académiques
  • Pas de mobilité géographique imposée ; des mobilités fonctionnelles possibles, sur la base du volontariat, et qui doivent constituer des opportunités
  • Une implantation des services sur les deux sites académiques pour conserver des équipes de proximité
  • La valorisation et la capitalisation des compétences existantes sur chaque site académique
  • Une co-construction de la future organisation fondée sur la participation des équipes et le dialogue social

La réforme et vous / l’accompagnement des personnels

Offrir à chaque agent des possibilités d’évolution professionnelle : émergence de nouveaux métiers et de nouvelles compétences ;
Mettre en place de nouveaux outils, penser autrement les missions ;
Un protocole d’accompagnement qui s’appuie sur un travail de concertation en cours d’élaboration :
  • Un dispositif d’information pour tous les agents ;
  • Une foire aux questions ;
  • Des ateliers de co-construction proposés aux personnels afin de participer à l’élaboration de la nouvelle organisation ;
  • Un plan régional académique de formation dédié pour accompagner le changement, monter en compétence et anticiper les nouveaux métiers ;
  • Des mesures de facilitation pour des mobilités souhaitées ;
  • Un accompagnement individualisé des personnels, grâce au déploiement des dispositifs RH de proximité ;
  • Un dialogue social avec les organisations syndicales, notamment dans le cadre des instances et une information régulière des personnels ;
  • Des dispositifs indemnitaires d’accompagnement ;

3 grands principes pour la nouvelle gouvernance

  • Garantir l’effectivité des décisions et en améliorer la fluidité sans rupture entre les différents niveaux (régional, académique, départemental et infra-départemental)
  • Garantir la qualité du service rendu aux usagers
  • Préserver et améliorer les conditions de travail des personnels

UNE ORGANISATION COOPÉRATIVE EN BI-SITE

  • Mise en Å“uvre d’une véritable coopération entre les deux académies
  • Un principe de subsidiarité entre le niveau régional et académique
  • Une répartition équilibrée et opérationnelle des services régionaux ou inter-académiques
  • Une organisation en bi-site comportant un responsable sur un site et un adjoint sur l’autre
  • Le respect des répartitions en emplois sur chacun des sites (en catégories et en nombre)

Un recteur de région académique et un recteur d’académie

Le recteur de région académique, représentant de droit commun des ministres de l’ENJ et de l’ESRI, aura des attributions renforcées par rapport au décret du 10 décembre 2015.

Garant de la cohérence de l’action du ministre chargé de l’éducation nationale et de la jeunesse et du ministre chargé de l’ESRI dans la région académique, il fixe le cadre et les grandes orientations stratégiques pour tous les champs des politiques éducatives.

Le recteur d’académie bénéficiera de compétences d’attribution : fonctionnement des EPLE, GRH et gestion des 1er et 2nd degrés, recrutement et gestion des personnels (sous réserve des compétences du ressort national), allocation des moyens aux EPLE, contrôle de légalité des EPLE, sécurité des EPLE.

Le secrétaire général de région académique

Un secrétaire général de région académique (SGRA) pilotera les services régionaux à compter du 1er janvier 2020. Il sera implanté à Besançon.


Bulletins de salaire en ligne sur l’ENSAP : service ouvert aux contractuels

L’ENSAP (espace numérique sécurisé de l’agent public) est désormais accessible aux agents contractuels depuis le 1er juin 2019. Vous y trouverez chaque mois, quelques jours après le virement de votre salaire, votre bulletin de salaire au format numérique. Pendant une période de 6 mois, un bulletin de salaire sous format papier continuera de vous être remis.  Pour créer votre espace personnel, rendez-vous sur https://ensap.gouv.fr/ un espace documentaire et d’information est par ailleurs à votre disposition sur le PIA dans la rubrique « Actualité » dans l’article VOS BULLETINS DE SALAIRE EN LIGNE SUR L’ENSAP , et vous pouvez directement accéder à l’ENSAP à partir du PIA en cliquant sur l’icône qui figure dans la rubrique « Services pratiques / Généraux ».

Les personnels titulaires et stagiaires ont déjà accès à l’ENSAP depuis le 1er novembre 2018.

Attention, pour les titulaires et les stagiaires à partir du mois de mai 2019, le bulletin de salaire sous format papier n’est plus distribué. Cette échéance pour les agents contractuels interviendra pour le mois de décembre 2019.

Si vous ne l’avez pas encore fait, ouvrez sans tarder votre espace personnel sur ensap.gouv.fr !


L’Etat recrute ses cadres ! Inscriptions aux concours des instituts régionaux d’administration (IRA)

« L’Etat recrute ses cadres !

Vous êtes fonctionnaire ou contractuel(le) de droit public depuis au moins 4 ans ;

vous avez la possibilité de passer le concours interne des IRA.

Inscrivez-vous en ligne avant le 4 juillet 2019 !

https://www.fonction-publique.gouv.fr/score/ecoles-de-formation/ira-et-ena/ira/tele-procedure-dinscription-aux-concours-dacces-aux-ira »


Participez à la consultation nationale sur les projets de programmes !

Mesdames et Messieurs,
La réforme du baccalauréat à la session 2021 entraîne des évolutions du lycée général et technologique dès la rentrée 2019. Les programmes de seconde et de première ont été publiés au bulletin officiel spécial n°1 du 22 janvier 2019.   
Le Conseil supérieur des programmes a poursuivi ses travaux et rend publics, depuis la fin mai, ses projets de programmes pour la classe terminale. Afin de recueillir les avis et les suggestions de la communauté éducative, le ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse a souhaité engager une large consultation du 11 au 23 juin 2019. En participant à cette consultation, vous êtes pleinement associés au processus d’élaboration des nouveaux programmes.
Vous êtes invités à vous exprimer via un questionnaire individuel en ligne, accessible depuis le site éduscol à l’adresse suivante : http://eduscol.education.fr/consultations-lycee-2018-2019
Le questionnaire porte sur l’approche générale des projets de programmes, les contenus d’enseignement et la mise en œuvre en classe. Des espaces d’expression libre permettent de formuler des remarques et des propositions.
Sur la page dédiée à la consultation, vous pouvez télécharger les projets du Conseil supérieur des programmes.
En cliquant sur « Je suis professionnel de l’éducation, j’accède à la consultation », une adresse électronique vous sera demandée pour recevoir un lien destiné à garantir votre anonymat. Celui-ci vous permettra d’accéder au questionnaire et d’y revenir si vous souhaitez répondre en plusieurs fois.
Je vous remercie par avance de votre participation.
Avec toute ma confiance,
 
Jean-Marc HUART
Directeur général de l’enseignement scolaire

 


FAQ : la nouvelle organisation des services déconcentrés du MENJ et du MESRI

La nouvelle organisation des services déconcentrés du ministère chargé de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation

 Questions-réponses

 1/ Pourquoi cette évolution ?

Pour la cohérence des services publics et donc pour apporter un meilleur service aux élèves, à leur famille et aux étudiants, il est nécessaire de mettre en cohérence l’organisation des services déconcentrés de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, avec les nouveaux périmètres régionaux issus de la réforme territoriale de 2015. Elle avait créé 13 régions métropolitaines et avait conduit à la mise en place d’une organisation adaptée des collectivités régionales et des services déconcentrés de l’État en région hors services des ministères chargés de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation.

C’est important, d’abord pour que l’éducation, définie comme politique prioritaire par le Gouvernement, soit reconnue comme telle par tous les acteurs de l’État dans les territoires ; également pour garantir un dialogue efficace entre les services académiques et les autres acteurs du service public de formation, au premier chef les collectivités territoriales.

Les deux ministres ont demandé aux recteurs de régions académiques d’examiner l’ensemble de l’organisation des services éducatifs placés sous leur autorité, dans une perspective d’aménagement plus efficace du territoire. Cela pourrait passer par une meilleure articulation entre les différents niveaux d’administration (académique, départemental et infra-départemental), toujours dans l’objectif d’une meilleure prise en compte des spécificités des territoires, pour assurer une plus grande proximité du service public de l’éducation.

2/ La réforme concerne-t-elle l’enseignement supérieur et la recherche ?

Oui. Si la réforme n’aura pas d’impact sur l’implantation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, en revanche la ministre souhaite que la nouvelle organisation académique renforce la capacité d’action et d’expertise des recteurs, aux côtés du Ministère, notamment pour l’accompagnement des jeunes dans les parcours de formation de l’enseignement supérieur et pour renforcer le suivi des politiques de recherche avec l’appui des délégués régionaux à la recherche et à la technologie.

3/ Après la création des régions académiques en 2016, on réforme à nouveau. Ne pouvait-on pas s’en tenir là ?

La réforme qui s’engage cette année est totalement cohérente avec les changements opérés depuis 2016. En effet, si la création des 13 régions académiques a permis des avancées pour être en adéquation avec le nouveau périmètre d’action de l’État, il faut maintenant passer à une phase d’approfondissement qui fera émerger, à compter du 1er janvier 2020, une nouvelle gouvernance et un recteur de région académique avec un rôle renforcé en phase avec les nouvelles régions, au bénéfice des usagers du service public d’éducation : offre cohérente de formations post-bac, aménagement du territoire, coopération renforcée sur l’information sur les métiers…

4/ Combien y aura-t-il d’académies ? Conservent-elles leur siège ?

Le maintien des actuelles académies a été décidé au terme d’échanges avec les recteurs et les acteurs des territoires afin de poursuivre le renforcement des pilotages de proximité de l’enseignement scolaire, notamment par les échelons départementaux et infra-départementaux. Cet enjeu de proximité avec les usagers et les personnels s’articule par ailleurs avec une meilleure gouvernance au niveau régional, portée par le recteur de région académique dont le rôle stratégique et décisionnel est renforcé.

Chaque académie actuelle conserve son siège, chaque recteur d’académie poursuit les missions de pilotage de l’enseignement scolaire, dans une logique de subsidiarité et dans le cadre du maillage territorial actuel des 62 250 écoles et établissements du second degré. Les deux académies de Rouen et Caen poursuivent leurs travaux en vue de la création d’une académie de Normandie au 1er janvier 2020.

En métropole il y aura donc 25 académies et en outre-mer 4 académies (5 avec la création du rectorat de Mayotte).

5/ Quels changements concerneront les départements dans cette nouvelle organisation ?

Les deux ministres invitent à une réflexion sur tous les niveaux d’administration, afin d’accroître l’efficacité tout en garantissant un service de proximité. Le changement de taille des académies ne menace nullement la place de l’échelle départementale dans le pilotage des académies, bien au contraire.

Le ministre chargé de l’Éducation nationale souhaite même un renforcement du rôle des échelons départemental et infra-départemental dans le pilotage pédagogique.

6/ Comment sera organisé le dialogue social ?

Le processus qui s’engage comporte un dialogue social continu, garanti à chaque phase.

Au sein de leur  académie,  les agents seront informés des travaux sur l’évolution de l’organisation des services.

Chaque recteur conduit la concertation avec les organisations syndicales, de manière à assurer une information claire sur les enjeux et les conséquences de la réforme. Il identifiera avec elles l’ensemble des champs de discussion dans le cadre des comités techniques, qui pourront éventuellement être complétés de groupes de travail thématiques plus informels.

En parallèle de ce dialogue social local, des points d’information et d’échanges sont organisés dans les deux comités techniques ministériels ; un groupe de travail avec les organisations nationales a été mis en place.

7/ Je suis personnel de direction, professeur ou agent dans une école ou un établissement scolaire : suis-je concerné par la nouvelle organisation académique ?

Non, aucune école ni aucun établissement scolaire ne sera supprimé du fait de la réorganisation territoriale, au contraire, le rôle et les missions de chaque école ou de chaque établissement scolaire seront réaffirmés comme ceux d’un maillon essentiel de l’État dans les territoires. Le maillage territorial de l’éducation nationale, notamment ses quelque 51 000 écoles et 11 000 établissements scolaires, est en effet au cœur du pilotage des politiques éducatives au plus près du terrain.

8/ Les évolutions à venir auront-elles un impact sur le mouvement des enseignants ? Sur les procédures d’affectation et de mutation des autres personnels ? Et sur les autres actes de gestion ?

Jusqu’en 2022 au moins, les évolutions de l’organisation des académies n’auront aucun impact sur les règles de gestion de carrière et les périmètres d’affectation des personnels, enseignants comme non enseignants.

Les actuels périmètres de mutation et d’affectation des personnels et ceux des instances de dialogue social afférentes seront notamment maintenus à l’identique au moins jusqu’à 2022.

9/ Y aura-t-il un impact sur l’emploi ? Devrai-je déménager, changer de métier ?

Non, la réorganisation des services n’a pas pour objectif la suppression d’emplois. Chaque agent concerné se verra garantir un emploi au sein de son académie. Une mobilité géographique ne pourra être envisagée que si l’agent est volontaire. Dans ce cas, un accompagnement spécifique, notamment financier, sera accordé. La réorganisation des services devra s’appuyer d’abord sur des mobilités fonctionnelles.

Certains agents pourront voir  leurs missions évoluer. Ils bénéficieront dans ce cas d’un accompagnement individuel et de dispositifs de formation professionnelle renforcés.

10/ Ma rémunération va-t-elle diminuer ? Et ma situation va-t-elle se trouver modifiée si j’occupe une fonction d’encadrement dans mon service actuel ?

Non. Chaque agent concerné par l’évolution de l’organisation des services verra sa rémunération garantie. Les agents susceptibles d’effectuer une mobilité fonctionnelle ou, si elle est volontaire, géographique, bénéficieront d’un accompagnement individualisé.

Et chacun bénéficiera d’un accompagnement défini en fonction de sa situation personnelle, tenant compte notamment des responsabilités exercées actuellement.

11 / Qu’en est-il des agents contractuels ? Et ceux qui peuvent prétendre à un CDI perdent-ils leurs droits ?

Non. Au même titre que les autres agents, les contractuels pourront bénéficier des mesures d’accompagnement mises en place pour les fonctionnaires. Dans l’hypothèse d’une évolution de l’emploi, des propositions de poste seront faites, qui permettront de conserver le contrat de travail.

Le principe qui s’appliquera est celui de la garantie des droits et du terme éventuel du contrat de travail.

Les droits que vous avez acquis sont donc conservés et toutes les durées de services passées dans votre service d’origine sont intégralement reprises dans votre nouveau service.

Pour plus d’information : https://www.education.gouv.fr/cid134412/comprendre-la-reforme-de-l-organisation-territoriale-des-ministeres-charges-de-l-education-nationale-et-de-l-enseignement-superieur-de-la-recherche-et-de-l-innovation.html


Participez aux Duodays et changez votre regard sur le handicap !

L’opération DUODAY a été lancée depuis 4 ans par le secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées. Le 16 mai 2019 sera la 4ème édition de cette journée qui, depuis sa création en France en 2016, contribue à changer le regard sur le handicap.

Objectif de l’opération

L’objectif de cette journée est, pour les personnes volontaires « valides », d’accueillir pour une journée, une personne en situation de handicap, et ainsi de valoriser le vivre ensemble, le dépassement des préjugés et le développement vers plus d’inclusion.

Au programme de cette journée : découverte du métier, participation active, immersion en entreprise. Cette journée représente une opportunité de rencontre pour changer de regard et, ensemble, dépasser les préjugés. Elle permettra également de créer des vocations mais aussi de faire naître des opportunités de collaborations futures, l’emploi étant un des vecteurs de l’inclusion.

Quand ?

Le 16 mai 2019. Ce jour-là, partout en France, une entreprise, une collectivité ou une association accueillera, à l’occasion d’une journée nationale, une personne en situation de handicap, en duo avec un professionnel volontaire.

Comment participer ?

Il vous suffit de déposer une candidature via les formulaires en ligne.
L’équipe du duoday et ses partenaires locaux sur tout le territoire s’occupent de l’organisation des duos, de la formalisation des conventions de stage, …
Le 16 mai, des personnes se rencontrent, échangent, travaillent ensemble ou observent un environnement de travail. Cette journée contribue à bouger des lignes et, souvent, fait naître de perspectives nouvelles.

En savoir plus sur le site : https://www.duoday.fr/


La sixième édition du prix Impulsions est lancée !

 

La sixième édition du prix Impulsions est lancée !

Placé sous la thématique de la modernisation et la simplification de notre action et de nos modes de travail, il est ouvert à tous les personnels de l’Education nationale.

Alors n’hésitez pas à faire connaître vos idées et initiatives pour qu’elles profitent à l’ensemble de vos collègues et à notre institution.

Comment y participer ?

Je vous invite à déclarer votre intention de participer sur la plate-forme dédiée jusqu’au 3 mai.

Vous trouverez tous les renseignements sur le site : education.gouv.fr/impulsions.

Pour toute question, l’équipe projet académique vous accompagne dans votre démarche.

Pour nous écrire : impulsions@ac-dijon.fr

A très bientôt !


Place de l’Emploi Public, le nouveau portail d’offres d’emploi de la fonction publique

Découvrez le portail Place de l’Emploi Public

Vous connaissiez déjà la BIEP (bourse interministérielle de l’emploi public), qui enregistrait plus de 5 millions de visiteurs chaque année, ou la bourse d’emploi propre à une administration, collectivité ou établissement public. Découvrez maintenant Place de l’emploi public.

Toutes les offres d’emploi de la fonction publique d’Etat, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière sont réunies sur un seul site : www.place-emploi-public.gouv.fr

La Place de l’emploi public, accélérateur de projets professionnels

Plusieurs objectifs sont poursuivis dans le cadre du déploiement de ce portail :

– Garantir la transparence sur les offres d’emplois publics et permettre à chacun de candidater, en fonction de ses compétences et de ses aspirations ;

– Favoriser la mobilité des agents publics, entre les différents services de l’Etat, les communes, les départements, les régions, et leurs établissements publics, les établissements publics de santé, les établissements publics sanitaires, sociaux et médico-sociaux.

 Offrir de nouvelles perspectives d’évolution professionnelle pour les agents publics au sein de leur bassin d’emploi (à ce jour, plus de 5 000 offres à pourvoir dans toute la France).

– Accompagner les projets d’évolution professionnelle grâce à une recherche facilitée par filières, par métiers ou encore par bassins d’emplois.

Un outil co-construit avec tous les partenaires

Place de l’emploi public est le fruit d’un partenariat réussi entre la fonction publique d’État, la fonction publique territoriale et la fonction publique hospitalière. Pendant plusieurs mois, un comité de pilotage a travaillé de concert à sa mise en oeuvre opérationnelle. Une co-construction à chaque étape du projet, des solutions techniques les plus adaptées à cet espace commun au choix du logo qui n’est pas sans rappeler l’union des trois versants de la fonction publique.

Des évolutions à venir au second semestre 2019

Cette première version de Place de l’emploi public permet aux candidats de rechercher des postes vacants, selon différents critères. Les employeurs peuvent, quant à eux, renseigner leurs vacances d’emplois, au moyen d’un formulaire dédié.A compter du second semestre 2019, le site sera enrichi d’une partie éditoriale qui proposera des informations de type : météo de l’emploi (métiers les plus demandés, localisations les plus recherchées) et fiches thématiques sur les emplois et les modalités de mobilité en fonction des bassins d’emploi.

Accéder au portail www.place-emploi-public.gouv.fr​


Consultation sur les projets de programmes de la voie professionnelle

La transformation de la voie professionnelle appelle l’élaboration de nouveaux contenus d’enseignement. Le Conseil supérieur des programmes a été saisi par le ministre en septembre 2018 afin de concevoir les projets de programmes des enseignements généraux du futur lycée professionnel. Le ministre a souhaité engager, du 18 février au 6 mars 2019, une large consultation pour recueillir l’avis et les suggestions de la communauté éducative.

Vous pouvez exprimer votre avis sur le(s) projet(s) de programme(s) dont vous avez pris connaissance grâce à un questionnaire en ligne individuel et anonyme.

Retrouvez les modalités de consultation : http://eduscol.education.fr/cid138685/consultation-sur-les-projets-programmes-voie-professionnelle.html

En savoir plus : http://eduscol.education.fr/pid38192/consultation-sur-les-projets-de-programmes-du-lycee-2018-2019.html


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